Culture, La Haine Ordinaire

Metal on metal : mettons les ümlauts sur les voyelles (deuxième partie)

  Puisque le Heavy metal est une histoire d’évolution, le genre fixé difficilement avant les années 80 a grandi vers une multitude de sous-genres. S’il n’est pas sataniste de base, il ira bien sûr vers des groupes à vocation satanique, mais ceux-ci sont des cas particuliers. Car dans le Metal, il y a plus de dix genres majeurs, dont chacun a des sous-tiroirs multiples. Le Metal (notez que je ne parle plus de Heavy metal, mais de Metal, ce terme avec majuscule réunissant tous les genres), voyez-le comme l’alcool. Il y a différents types majeurs : wisky, bière, rhum, vodka, vin, bref des alcools du plus commun au plus exotique. Mais dans chacun de ces types d’alcool, il y a une abondance de variétés : bière brune, rousse, blonde, aux fruits ou bien vin rouge, rosé, blanc etc. Chaque alcool a sa marque, sa subtilité. Pour le Metal, c’est exactement pareil : il a des genres distincts qui proviennent de l’évolution du Metal au fil des ans et dans ces genres il y a des saveurs différentes. Le tout est de trouver son alcool, son Metal. Et si vous n’aimez pas l’alcool, voyez le Metal comme du chocolat si vous voulez, l’idée est la même : il ne faut pas juger avant d’avoir goûté. On pourrait vous dire « Ah non, pas d’Amsterdam 11,6%, c’est imbuvable, beaucoup trop fort » tout comme on pourrait vous dire « Ah non, pas de Megadeth, c’est inaudible, beaucoup trop fort ». Mais si vous goûtez, vous pourrez avoir des surprises. Au diable les préjugés ! Goûtez mes amis !

Mais que goûter alors ? Car le Metal est incroyablement vaste. Dans un ordre logique, voici une liste non-exhaustive des grandes catégories, elles-mêmes se subdivisant. J’y mets quelques exemples de groupes, mais cela ne fait qu’un balayage très rapide et ne pourrait, en ce simple coup d’œil, embrasser tout le Metal, surtout que chaque groupe évolue aussi au fil du temps :

  • le « Heavy metal », l’original, du Hard rock plus fort, il est très différent selon les époques, le heavy de « Black Sabbath » est différent de celui de « Saxon ». D’autres modes parallèles viennent avec ce genre, comme le « Glam metal » de « Twisted Sisters » qui est du Heavy mais qui joue sur le summum de la virilité, à savoir le travestissement

  • le « Power metal », du Heavy encore plus fort, plus concis, plus puissant. Il se décline selon qu’il est américain, plus proche du Heavy comme « Fifth Angel » ou « Jag Panzer », ou européen, plus épique ou lyrique comme « Rhapsody of Fire »

  • le « Progressive metal » est très éclectique : lié d’abord au Heavy/Power, il se couple ensuite avec le Death ou le Black. Comme pour le Progressive rock, il se démarque par la longueur de ses musiques et la multiplicité des rythmes et mélodies qui s’enchaînent. Le groupe le plus connu est « Dream Theater », mais il ne faut pas oublier « Queensryche ». Notons aussi le Progressive unique de « Meshuggah » qui, à la charnière entre le Thrash et le Death, propose une musique particulière, une violence contrôlée par des rythmes exigeants. On n’oubliera pas de mentionner « Gojira », groupe de Progressive Death metal qui est un des rares groupe français à avoir percé dans le monde entier. Mention spéciale pour « Symphony X », véritable brochette de musiciens talentueux et aussi pour « Conception », groupe moyennement connu, qui propose des chefs-d’oeuvre de construction musicale et hisse le Metal vers des sommets

  • le « Thrash metal », très populaire dès les années 1985, les différents types sont déjà incarnées par le « Big 4 of Thrash » américain qui sont « Metallica » (plus soft), « Megadeth » (plus technique), « Slayer » (plus violent, il va inspirer le Thrash allemand comme pour « Kreator ») et « Anthrax » (plus déjanté). Mêlant la puissance du Heavy/Power à une approche plus rapide et plus agressive parfois teintée d’un chanter rap, le Thrash semble déjà violent. Mais je tiens à montrer que ce genre est très intéressant à écouter, notamment des génies du Thrash technique tels que « Toxik », « Realm » et, surtout, « Watchtower », ce dernier étant considéré par beaucoup comme un des meilleurs groupe de Thrash metal technique avec le terrible album « Energetic Disassembly »

  • le « Speed metal » est un mélange de Thrash et de Power. Incarné par des groupes comme « Helloween », il se sert de la nouvelle rapidité et puissance du Thrash sans pour autant utiliser la violence qu’on entend dans du « Slayer » par exemple

  • le « Death metal » marque un nouveau mouvement et donne un cliché récurrent : les harsh vocals, ou chants gutturaux. Plus violent et plus vif encore que le Thrash, le Death dépasse les limites. Il semble dur, impossible à écouter, inutile car bourrin, mais il porte cependant du Thrash, et donc du Heavy, sa volonté de faire une musique carrée avec une technique poussée, après on aime ou on aime pas : on retiendra des groupes tels que « Deicide », « Cannibal Corpse » ou « Nile »

  • le « Black metal » est sans doute le genre qui lance les amalgames les plus courants : corpse paint, musique ultra-violente et salement enregistrée, voix aiguës comme des hurlements et, surtout, le manque d’intérêt de cette musique (notez que ceci est une idée reçue : comme pour tous les genres, il y a de très bons groupes de Black metal). Il va au-delà de la violence du Thrash mais dans une autre manière que le Death : si le Death pousse la technique, le Black « privilégierait l’atmosphère ». Ce n’est pas un parti pris : il suffit de comparer « Deicide » à « Mayhem » pour observer cela. Attention, cette remarque ne vaut pas pour tout le monde, mais le Black joue sur une ambiance sombre allant souvent vers le satanisme et, même, l’antisémitisme avec le National Socialist Black Metal… Le Black est un genre très vaste, mais je n’en suis pas un adepte. Par ailleurs, pour l’anecdote, il existe des groupes de « Unblack metal » qui font, en fait, du Black metal chrétien comme le groupe « Horde »

  • le « Folk metal » lui, n’a pas d’époque précise et a suivi un chemin solitaire. Venu du Folk rock lancé par le groupe « Jethro Tull » qui mélange rock et musique folklorique, le Folk metal fait la même chose, il mélange le Metal (Heavy, Power, Black, Death tout dépend des groupes) et la musique folklorique. C’est aussi un genre très varié, venant du monde entier : né en Angleterre par le groupe « Skyclad », ce style ne ressemble pas au folk nordique de « Tyr » qui, lui, n’est pas comme le folk festif de « Mago de oz », tout comme il n’est pas comme le Power/Folk de « Skiltron » ou le Folk/Black de « Finsterforst » ou l’epic folk d’ « Equilibrium »

  • le « Groove metal » apparaît comme l’évolution la plus fréquente des groupe de Thrash après la mode de ce genre. Basé sur des rythmes précis qui créent un mouvement, le Groove s’entend comme un Thrash plus soutenu, mais semblable dans la structure. On peut citer « Pantera » ou « Sepultura »

  • le « New (ou Nu ou Neo) metal » est le genre qui a relancé le Metal au milieu des années 90 et début des années 2000. Inspiré du « Grunge » et des structures « Rap » modernes, il propose un Metal aux structures fixes. Proche du Thrash par l’approche rap, il se démarque par un son d’une époque différente avec une brutalité nouvelle liée, comme dit, au « Grunge ». Comme groupe, on peut citer « Korn », « Slipknot » ou « Disturbed »

  • l’« Industrial metal », très lié au Neo, offre très souvent un son plus métallique, plus dur et plus figé, comme on l’entend chez « Rammstein »

  • l’« Alternative metal », aussi lié au Neo, regroupe une musique difficile à classer, qui suit un courant différent : on peut penser à System Of A Down, groupe qui n’a pas son pareil sur la scène Metal avec des musiques toutes uniques

  • le « Metalcore » est un genre qui se démarque du Metal. Il mélange le style Punk et Hardcore rock au Heavy metal. Nous avons donc à la fois un son proche du Heavy mais qui s’en éloigne par le côté brutal de ses inspirations, mais cette brutalité n’est pas au niveau du Thrash, encore moins du Death. Ce genre a permis l’émergence du Deathcore qui reprend la structures du Metalcore mais pour le Death metal. On peut prendre en Metalcore « Bullet for my Velentine » ou « Killswitch Engage » et en Deathcore « Job for a cowboy »

  • le « Doom metal » est un courant parallèle au Heavy/Power américain : au lieu d’aller vers la puissance de la vitesse, ce genre va dans la puissance de la lenteur où chaque note pose lourdement son empreinte. Il y a dans ce genre « Doomsword » ou « Dark Quarterer ». En se mélangeant au style planant du Psychedelic, notamment par la musique spatiale de « Hawkwind », la lenteur du Doom devient hypnotique et l’on parle de Stoner metal avec, par exemple, le groupe « Clutch »

  • l’ « avant-garde » réunit des groupes indescriptibles, en dehors de tous courants. C’est une musique différente et pas facilement accessible. Comme exemple, on pourrait citer « Fantomas » mais l’avant-garde touche à tout, et la multitude de groupes avant-gardiste montre autant de styles variés

Voici dans dans les très grandes largeurs quelques grandes catégories. A cela s’ajoutent un tas de sous-genres avec des termes précis. Pourtant, là aussi les groupes prennent des libertés et relient ces sous-genres à des grands types différents, ce qui fait toute la diversité du Metal.

  • le « Melodic » joue, comme son nom l’indique, sur une approche plus mélodique, cela signifie que le grand type aura une instrumentation, en théorie, plus travaillée, plus agréable tout en conservant du grand type ses propriétés : comme grands représentants de Melodic, on pense au Melodic Death metal surtout avec les débuts de « Children Of Bodom » ou par la musique de « Dark Lunacy », mais le MeloDeath peut aussi être folklorique comme pour « Whispered » qui mélange la brutalité du MeloDeath à la musique traditionnelle japonaise. Le MeloDeath est très prolifique car très tendance, avec le Black, le Pagan et le Folk viking metal, dans les pays nordiques où le Metal est la musique nationale. Il y a aussi d’autres types de Melodic mais pas attestés car pas forcément pertinents : le Melodic Power est difficile à cerner dans le Power européen où l’aspect mélodique le permet de le distinguer du Power US

  • le « Symphonic » a permis un regain considérable d’intérêt pour le Metal dans les années 2000 car il apportait une approche fraîche du Metal : mélanger l’instrumentation Heavy/Power (alors que le Metal semblait violent à l’heure du Neo, du Death, du Thrash et du Black) avec la puissance unique de l’orchestre symphonique. En effet, la puissance du Power se prête tout à fait à la majesté et la superbe des orchestres : on pense tout de suite à « Nightwish » mais il y a aussi « Therion » ou « Magni Animi Viri ». On notera l’émergence aussi du « Gothic metal » qui lance de nouvelles confusions puisque le « gothic » peut ramener à la tendance apparue dès les années 1990, proche du post-punk, ou alors à la musique de la Renaissance. Dans ce dernier cas, le « Gothic metal » se pare de violons, de pianos et le Metal suit ce mouvement gothique inspiré de la musique de la Renaissance. On peut évoquer « Lyriel » ou « Tetriconia ». Le Symphonic est aussi très proche de l’« Operatic ». Cependant, l’« Operatic » ne peut pas faire un genre à lui tout seul puisque le Symphonic, qui est véritablement le seul à retenir car le seul pertinent, porte très souvent des éléments d’opéra

  • Le « Technical » se lie surtout au Death et au Thrash et a aussi permis la naissance d’un mouvement mineur qu’est le « Math metal ». Comme son nom l’indique, il permet de définir un groupe qui porte un soin tout particulier à l’émergence d’une technique forcenée, poussée à l’extrême. La principale critique, surtout pour le Math metal, vient du fait que la musique serait trop construite et pour le coup pas artistique, trop scientifique. Elle n’en est pas moins intéressante et permet d’écouter des grands types plus concis et qui offrent autre chose, comme dans la comparaison entre « Watchtower » et les autres groupes de Thrash. Comme groupes de Technical, on peut citer « Spiral Architect », « Atheist » qui mélange habilement le Jazz ainsi que le Free jazz au Thrash/Death, ou encore « Exivious » qui joue sur une musique technique et mélodique comme dans « Embrace the unknown »

  • l‘« Extreme » n’est pas à proprement parler un sous-genre, car il réunit peu de groupes et est défini assez maladroitement. Il évoque un type de Metal qui est plus violent que ce qu’entend le grand type en question. Il réunit surtout des groupes de Power qui s’en éloignent par cette approche violente, comme pour les débuts de « Children Of Bodom » qui sont résolument Melodic power mais pas tout à fait MeloDeath. Ce genre de confusions montre surtout l’absence de pertinence que rencontrent certaines classifications…

  • le « Brutal » est majoritairement lié au Death. Il définit un Death encore plus violent et atteint véritablement des pics de vitesse et d’agressivité, comme pour « Decrepit Birth » ou « Origin ». Je vous invite à écouter du Brutal Death, même si c’est pas évident, mais force est de constater la virtuosité brutale de ces musiciens tenant des mélodies à des tempos jouant avec les 300 battements par minute. Tout du moins, faîtes cela par curiosité et je vous conseille « Dimensions interwine » de « Decrepit Birth » qui est la plus accessible.

  Je pense avoir ici fait le tour du propriétaire, et encore je suis sûr d’oublier un tas de choses. On ne peut même plus parler de rayons, de vitrines musicales, mais véritablement d’une contrée toute entière tellement le Metal est vaste. Mais je dois vous avouer, très franchement, que la plupart du temps la précision des termes frôle le pinaillage : que faire d’un groupe de « Brutal Operatic Blackened Melodic Death metal » à part se perdre ? Puisque chaque groupe propose son approche, il faudrait souvent des termes nouveaux. Donc mieux vaut retenir les grands termes : Heavy, Power, Progressive, Thrash, Speed, Death, Black, Folk, Neo, Doom, Metalcore et pour les sous-genres Melodic, Symphonic, Technical et Brutal. On pourrait après étendre cette liste que je viens de faire, mais ce serait se perde dans un torrent de termes. Je pourrais bien parler de « Dark metal » qui est un Black metal atmosphérique ou de « Neo-classical metal » qui, très lié au Power, reprend à la guitare électrique des partitions classiques. Mais, comme vous le voyez, cela se rapproche de ce qui a déjà été dit : le Dark est Black et le Neo-classical est Symphonic.

  Voici pour cette partie qui permet d’avoir un aperçu de la multitude. Comme je le dis depuis le départ, tourner le dos au Metal à cause de préjugés, c’est s’opposer à tout un pan méconnu de la musique. Ce genre très moderne n’est pas à dénigrer puisqu’il offre des possibilités presque infinies. Seulement, il ne faut pas non plus se concentrer que sur les groupes ultra-connus. Bien entendu, cette renommée est justifiée par leur travail, mais ce travail se divise en deux : conception et marketing. Chez beaucoup de groupe sur-médiatisés, le marketing empiète sur la création. De plus, pour vous faire une image, je peux vous assurer que derrière un groupe connu se cachent dans son ombre au minimum quatre groupes. Dans ces groupes tapis dans l’obscurité, il existe des perles insoupçonnées. A titre d’exemple : pour le Progressive metal, nous pourrions très bien nous contenter de Dream Theater, mais c’est en allant plus loin que l’on trouve des groupes proches dans le style de base mais différents dans l’approche, tel que Conception. Pour le Thrash metal, le Big 4 a mis dans l’ombre Watchtower. Je n’invite pas à bouder les groupes connus, mais simplement à aller voir, à chercher, car ce qui se vend en magasin n’est pas représentatif de tout ce qui se fait dans le Metal.

Enfin, avant de passer à la dernière partie, je vous mets en garde, même si j’y viendrai par la suite : ne vous fiez pas aux paroles ! Même si elles peuvent avoir une importance poétique comme dans « Learning to live » de Dream Theater, il ne faut pas se limiter à ce facteur. Je pense notamment à Cannibal Corpse dont les paroles jouent sur la brutalité gratuite. Ecouter le Metal pour se construire une identité via les paroles et ce que ça véhicule, c’est se plonger tête la première dans de nombreux clichés (le Power touche souvent les thèmes épiques, le Heavy une ambiance bière et fête, le Thrash la toxicité d’un monde régi par le nucléaire, et j’en passe).

Sur ce, je vous invite à lire la troisième et dernière partie de l’article.

Publicités

À propos de cyrilmiko

Etudiant en licence de lettres modernes, je suis passionné de littérature, aussi bien en lecture qu'en écriture. J'ai d'ailleurs il y a peu fini mon premier recueil de textes et me lancerai prochainement dans la course de l'édition. Mais je ne pense pas sortir triomphant de ce bois touffu, sombre et inquiétant. Pour information, je n'ai pas de préférence pour une période en particulier, chaque littérature offre quelque chose d'intéressant. Si le romantisme, aussi bien dans la littérature que dans la peinture, m'a beaucoup inspiré, je trouve de l'inspiration partout ailleurs, et pas forcément dans les livres. Je puise aussi dans le quotidien et dans d'autres arts. Ouvert, je tente d'être le plus objectif possible. J'essaye au mieux d'éviter tout stéréotype, toute idée reçue. Et si quelques fois des remarques m'échappent, c'est plus par humour que dit sérieusement. Je suis aussi amateur de musique : mes préférences vont du classiques au Metal, en passant par le jazz et le rock, le tout sous toutes leurs formes. Mon plaisir musical envisage aussi bien du Chopin que du Coltrane, ou encore du Angra, Skiltron, Decrepit Birth ou Nile aux côtés de King Crimson. Je ne me dis pas grand connaisseur ni technicien aguerri, seulement ouvert à diverses écoutes.

Discussion

4 réflexions sur “Metal on metal : mettons les ümlauts sur les voyelles (deuxième partie)

  1. Et le Power, alors? Au passage, j’aurais classé Helloween plutôt dans du Power que dans du Speed, parce que ce n’est pas si rapide… Surtout comparé à des groupes type DragonForce (que je n’aime pas, mais c’est quand même une référence du Speed…).

    Ajoutons également quelques bon groupes à tendance très symphoniques, comme Rhapsody Of Fire, Epica ou Amberian Dawn, le groupe de Folk Korpiklaani ou encore le groupe d’Industrial Deathstars (croisement étrange de Marilyn Manson et de Rammstein). =)

    Publié par Louis Tarpin | 07/12/2011, 10:23
    • le « Power metal », du Heavy encore plus fort, plus concis, plus puissant. Il se décline selon qu’il est américain, plus proche du Heavy comme « Fifth Angel » ou « Jag Panzer », ou européen, plus épique ou lyrique comme « Rhapsody of Fire »

      Le power est là =D
      Ensuite, ne confonds pas le genre « speed » avec la vitesse. Le « speed » est un mélange de thrash et de power comme le fait Helloween à ses débuts. Dragonforce ferait un genre d’extreme Power où la vitesse est poussée à son paroxysme… Ou pas finalement, car le groupe n’est si rapide que ça. Le Brutal Death et le Technical ont depuis longtemps dépassé ces limites. Mais dans le Power, Dragonforce a fait une première. Après c’est un groupe qui se répète souvent et qui manque cruellement de profondeur.
      « Par ailleurs les groupes comme Dragon Force préfèrent décrire leur style comme étant de l’ »extreme power metal ». »
      Alors oui en ce moment il y a confusion. Mais le Speed comme je l’entends dans l’article fait référence au mélange des structures Heavy/Power US à ce qui préparait le Thrash metal. Donc oui, il y a un accent sur la vitesse, mais pas que. Dragonforce, c’est vraiment plus loin que la simple vitesse, c’est aller à l’extrême. Mais le volonté de vitesse des années 80 équivaut à la volonté vitesse des structures Thrash metal qui ont influencé les années 80. Donc ça correspond, dans les grandes lignes, à un mélange Heavy/Power US et Thrash metal.
      D’ailleurs, pour une vision plus claire du Metal, j’ai inclus à ma troisième partie un lien fondamental : le Map of Metal. Il met à plat tous les genres du Metal, explique (en anglais) l’origine et les caractéristiques des genres et donne des exemples de groupes très bien choisis et assez variés. Donc si mon article manque un peu de détail ou de précision, ce lien est parfait !

      Alors le symphonic, j’en ai fait part aussi, le folk aussi. Après je ne peux pas citer tous les groupes : j’ai tenté d’embrasser la plus grande variété possible sans m’attarder sur les détails. Comme je dis dans la troisième partie : le Metal est temple immense composé de multiples groupes.

      Publié par cyrilmiko | 07/22/2011, 15:55

Rétroliens/Pings

  1. Pingback: Metal on metal : mettons les ümlauts sur les voyelles (première partie) « Les Bloggers Anonymes - 07/08/2011

  2. Pingback: Metal on metal : mettons les ümlauts sur les voyelles (troisième partie) « Les Bloggers Anonymes - 07/22/2011

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s

Les Mieux Notés

Suivez-nous sur Twitter !

Nos derniers tweets

Erreur : Twitter ne répond pas. Veuillez patienter quelques minutes avant d'actualiser cette page.

%d blogueurs aiment cette page :